Gemeinderat ruft «Apokalypse» und meint wohl die Millionen für die Gewerkschaften / Le conseil municipal appelle à l‘ «apocalypse» et préfère sauver des millions pour les syndicats

Bieler Gemeinderat greift in Abstimmungskampagne ein. Der SVP-Gemeinderat Beat Feurer stellt sich nicht hinter diesen Entscheid und bricht das Kollegialprinzip.

Der Bieler Gemeinderat steigt auf den Wagen der Kampagne gegen die Begrenzungsinitiative auf, indem er impliziert, eine Annahme der Initiative würde zu einer Kündigung der Bilateralen I führen. Warum das so sein soll, können die Gegner der Begrenzung allerdings bis heute nicht begründen.

Die Bilateralen I sind seinerzeit von der Schweiz und der EU im gegenseitigen Interesse verhandelt worden. Dass dabei die EU davon weniger profitieren würde als die Schweiz ist wohl kaum wahrscheinlich. Tatsächlich realisierte die Schweiz im Jahr 2018 im Warenhandel mit der EU ein Handelsbilanzdefizit von rund 20 Milliarden (siehe: https://www.eda.admin.ch/dam/dea/de/documents/faq/schweiz-eu-in-zahlen_de.pdf). Die Vermutung liegt also nahe, dass es der linken Mehrheit des Gemeinderates gar nicht um die Bilaterale I, sondern um den Schutz der Gewerkschaften geht. Diese kassieren Millionen dank den flankierenden Massnahmen, die sie aufgrund der Personenfreizügigkeit einführen konnten.

Hingegen sind die Folgen der Personenfreizügigkeit für die Schweiz mit bekannten, negativen Folgen verbunden. Seit der Einführung vor 13 Jahren sind bereits 1 Millionen Menschen in die Schweiz gekommen (darunter netto 650’000 aus der EU). Und jedes Jahr kommen im Durchschnitt nochmals 50’000 Menschen – so viel wie in der Stadt Biel leben – allein aus der EU dazu! Im April – also noch während des Corona-bedingten Lockdowns betrug der Zuzug von Ausländerinnen und Ausländern aus dem EU-Raum rund 10’000 Personen, darunter 3’500 zusätzliche Grenzgänger.

Der Schaden, der Biel und via Lastenausgleich dem ganzen Kanton durch die Zuwanderung zum Sozialsystem entsteht, ist beträchtlich. Der günstige Wohnraum in Biel zieht Zuzüger an und bereits ein Arbeitsvertrag mit einem Teilzeitpensum oder ein Lohn unterhalb des Existenzminimums können gemäss Bundesgericht ausreichen, um zu einer Aufenthaltsgenehmigung zu kommen. Für das Geld, welches für den Lebensunterhalt fehlt, kommt dann der Steuerzahler auf. Der für das Sozialwesen zuständige Gemeinderat Beat Feurer ist in seiner täglichen Arbeit immer wieder mit der Tatsache konfrontiert, dass nicht nur Teilzeit-Verträge, sondern auch nach kurzer Dauer gekündigte Verträge dazu führen, dass EU-Bürger schliesslich nicht als Fachkräfte ihr Geld verdienen, sondern vom sozialen Netz leben.

Die SVP Biel/Bienne empfiehlt daher zusammen mit ihrem Gemeinderat Beat Feurer aus Überzeugung ein Ja zur Begrenzungsinitiative, auch und gerade für die Stadt Biel.

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Le conseil municipal de Bienne intervient dans la campagne électorale. Le conseiller municipal l’UDC, Beat Feurer, ne soutient pas cette décision et brise le principe de collégialité.

Le conseil municipal de Bienne s’engage dans la campagne contre l’initiative de délimitation en laissant entendre que l’acceptation de l’initiative entraînerait la fin des Bilatérales I. Les opposants à l’initiative de limitation ne peuvent toutefois pas justifier pourquoi il en serait ainsi aujourd’hui.

Les accords bilatéraux I ont été négociés par la Suisse et l’UE dans un intérêt mutuel. Il est peu probable que l’UE en profite moins que la Suisse. Au contraire, en 2018, les échanges de biens de la Suisse vers l’UE représentent un déficit commercial d’environ 20 milliards (voir : https://www.eda.admin.ch/dam/dea/de/documents/faq/schweiz-eu-in-zahlen_de.pdf). Il est donc raisonnable de supposer que la majorité de gauche du conseil municipal ne se préoccupe pas du tout des Bilatérales I, mais de la protection des syndicats. Les organisations syndicales empochent des millions grâce aux mesures d’accompagnement qu’ils ont pu mettre en place avec la libre circulation des personnes.

En revanche, les conséquences de la libre circulation des personnes pour la Suisse démontrent clairement des effets négatifs. Depuis son introduction il y a 13 ans, un million de personnes sont déjà venues en Suisse (dont 650 000 de l’UE). Et chaque année, 50 000 personnes de plus en moyenne – autant que la ville de Bienne – viennent uniquement de l’UE ! En avril – c’est-à-dire pendant la période de fermeture des frontières suisses suite au Covid19 – l’afflux d’étrangers en provenance de l’UE s’est élevé à environ 10 000 personnes, dont 3 500 frontaliers supplémentaires.

Les dommages causés à Bienne dans le système social et, via la répartition des charges, à l’ensemble du canton, par l’immigration massive sont considérables. Les logements bon marché de Bienne attirent de nouveaux arrivants et, selon le Tribunal fédéral, un contrat de travail avec une charge de travail à temps partiel ou un salaire inférieur au minimum vital peut suffire pour obtenir une autorisation de séjour. C’est le contribuable qui paie alors l’argent manquant. Dans son travail quotidien, Beat Feurer, le conseiller municipal en charge des affaires sociales biennoises, est sans cesse confronté au fait suivant : non seulement les contrats à temps partiel, mais également les contrats qui sont résiliés après une courte période, impliquent que les citoyens de l’UE ne gagnent finalement pas leur argent en tant que professionnels, mais vivent bien aux dépens de l’aide sociale.

L’UDC Biel/Bienne, avec son conseiller municipal Beat Feurer, recommande donc un OUI à l’initiative de limitation, aussi et surtout pour la ville de Bienne.